22 avril 2015

NEWS – Patrick Blazy (Temporis Clermont-Ferrand) : « Des franchisés solidaires entre eux et disponibles pour les nouveaux arrivants »

À 42 ans, après une carrière dans la vente de véhicules industriels en Auvergne, Patrick Blazy a ouvert son agence Temporis le 21 avril à Clermont-Ferrand. Davantage développeur que créateur dans l’âme, il avait découvert, par un ami et collègue de travail, le modèle de la franchise et le concept Temporis, lui permettant d’allier activité dans les ressources humaines et relation en B to B, tout en capitalisant sur sa connaissance des décideurs des entreprises de sa région.

De directeur de site à responsable d’exploitation

Après un DUT techniques de commercialisation, et une 3ème année de spécialisation en marketing appliqué, Patrick Blazy débute sa carrière professionnelle chez un constructeur automobile scandinave.

« Je suis entré comme vendeur en véhicules industriels. Trois ans plus tard, je deviens le plus jeune directeur de concession du réseau à Clermont-Ferrand, à la tête de 25 personnes. En 2005, contacté par un chasseur de tête, je prends la direction d’une unité similaire chez un concurrent français, avec un effectif identique mais une autonomie complète à Riom. En raison de la crise économique, on me confie par la suite le site de Clermont-Ferrand et la gestion de 70 salariés, aussi bien des ouvriers, des techniciens que des commerciaux. Si je souhaitais depuis toujours créer mon entreprise, le déclic s’est produit après un changement de politique commerciale dans mon groupe il y a deux ans.

Cette décision m’a fait perdre beaucoup en autonomie : je suis passé de directeur de site à responsable d’exploitation. Je voulais redevenir maître de ma stratégie et de ma politique RH. Un ami et collègue de travail, Pascal Bonache, m’a alors parlé du réseau Temporis, dont il est devenu franchisé à Montauban », indique Patrick Blazy.

La feuille de route n’est pas blanche

Le modèle de la franchise et le secteur du travail temporaire correspondent aux aspirations de Patrick Blazy pour choisir l’indépendance.

« Créer dans le travail temporaire me permettait de concilier trois critères déterminants : mettre l’humain au cœur du fonctionnement de mon activité, poursuivre la pratique d’une relation B to B dans laquelle je me suis épanoui tout au long de ma carrière et capitaliser sur ma connaissance des décideurs des entreprises du Puy-de-Dôme. J’ai aussi choisi le système de franchise car je suis davantage un développeur, plus qu’un créateur dans l’âme. Un franchisé développe son entreprise à partir d’un concept, la feuille de route n’est pas blanche, c’est seulement le bilan de la société qui part de zéro.

Pascal Bonache m’a mis en relation avec les fondateurs de Temporis. Du premier contact téléphonique à la visite d’agences existantes, je me suis rendu compte que considérer l’intérimaire comme un client était une réalité dans la pratique. Parallèlement, j’ai commencé mon étude de marché, et me suis énormément documenté sur les bilans de la concurrence locale et des unités Temporis dans des villes équivalentes à Clermont-Ferrand.

La formation du réseau, d’une durée de quatre semaines, m’a montré à quel point le franchiseur proposait une formidable boîte à outils pour réussir en tant qu’indépendant, à travers des manuels opérationnels, des logiciels, une équipe de soutien et un réseau avec des franchisés solidaires entre eux et disponibles pour les nouveaux arrivants. Ce que j’ai notamment constaté à Saint-Etienne et à Bourges, où j’ai effectué la partie pratique de ma formation.

L’accompagnement de Valoris s’est également avéré très professionnel, y compris durant la recherche du local, qui a été particulièrement difficile, avec le déplacement des franchiseurs pour m’aider à trouver le bon emplacement. Je me suis finalement, après plusieurs pistes qui n’ont pas abouti, implanté sur le parvis du stade Marcel Michelin, avec un loyer plus cher que le marché, mais une vitrine faisant office de 4×3 permanent. En particulier, les jours de match, quand 18 000 personnes passent devant mon local, dont les partenaires entreprises et les supporteurs du club de rugby, potentiels clients de mon agence », conclut Patrick Blazy.



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