27 novembre 2014

NEWS – Pascal Bonache (Temporis Montauban) : « échanger de patron à patron, avec des problématiques et des envies de progresser identiques »

Après 16 années dans la vente de véhicules industriels, Pascal Bonache est devenu, à 36 ans, franchisé Temporis à Montauban. Alors qu’il cherchait à créer son entreprise, davantage sur le modèle paternel, il a rencontré la fondatrice du réseau dans un club d’entrepreneurs.

Zone de chalandise devenue vacante

Après seize années dans le même groupe, Pascal Bonache s’est mis à son compte dans une nouvelle activité, plus en correspondance avec ses propres valeurs.

« J’ai mené une carrière dans la vente de véhicules industriels : vendeur, chef des ventes et directeur de trois établissements sur Montauban. J’avais envie de devenir indépendant comme mon père, agent d’assurances, voire d’opérer dans le même secteur.

Je cherchais à monter un projet de création d’entreprise quand j’ai rencontré Laurence Pottier-Caudron à l’Association progrès du management (APM) de Toulouse. Ce club d’entrepreneurs est également ouvert aux directeurs opérationnels salariés. Laurence m’a informé que le franchisé Temporis de Montauban vendait son fonds de commerce. L’activité me permettait de rester dans le B to B, en échangeant de patron à patron, avec des problématiques et des envies de progresser identiques. De plus, le concept Temporis considère aussi bien l’intérimaire que l’entreprise qui l’emploie comme des clients. Ce qui correspondait bien aux valeurs humaines que je souhaitais retrouver », explique Pascal Bonache.

Vivre les joies et déceptions des équipes

Pascal Bonache entame alors le parcours de sélection réciproque au sein de Temporis

« Lors de la rencontre au siège, avec Pierre et Laurence, les fondateurs du réseau, j’ai été séduit par des dirigeants accessibles, sans jamais sentir de leur part le besoin de hiérarchie qu’ont les gens qui se prennent trop au sérieux.

J’ai ensuite passé mes stages de découverte et d’immersion à Angers, avec Jean-Claude Vaillant, qui m’a aidé dans ma prise de décision, en me donnant les avantages et les inconvénients du travail temporaire, tout en me communiquant sa passion de ce métier. Ses paroles ont eu d’autant plus d’impact que ce franchisé a déjà renouvelé son contrat avec l’enseigne. J’ai pu moi-même tester en situation les postes de l’agence et de vivre les joies et les déceptions des équipes, quand par exemple un intérimaire ne se présente pas à son poste », indique Pascal Bonache.

Formation pratique dans 2 agences différentes

Pascal Bonache suit ensuite une formation d’un mois, partagée entre théorie et pratique.

« Ce qui m’a le plus marqué, c’est le risque juridique dans le monde du travail, ainsi que la discipline commerciale enseignée par Pierre, qui était très différente de ce que j’avais pu apprendre depuis le début de ma carrière. Cette méthode permet de gagner du temps et d’économiser son énergie en étant plus efficace.

De plus, durant la formation, on doit emmagasiner un nombre très important d’informations, notamment sociales et légales, ce qui est un peu déstabilisant au début. C’est en revanche rassurant de savoir qu’une fois ouvert, on pourra compter sur l’équipe salariée du franchiseur pour nous épauler. J’ai réalisé ma partie pratique à Bordeaux dans deux agences différentes, au niveau de la localisation et de l’ancienneté du franchisé, ce qui est très enrichissant en terme d’approche du même métier », souligne Pascal Bonache.

Accompagnement adapté

Pascal Bonache a ouvert son agence Temporis à Montauban en novembre 2014.

« J’ai trouvé un local un peu grand, dont le loyer entrait dans le cadre du business plan. Pour l’emprunt, le partenariat de Valoris avec le Crédit Agricole a facilité son obtention, même si les conditions du crédit n’ont pas été totalement satisfaisantes. Mon franchiseur m’a également accompagné dans la présélection des CV pour recruter mon assistante commerciale agence et mon assistante de gestion. Du fait de la proximité avec le siège de l’enseigne, j’ai pu bénéficier des locaux du franchiseur pour mes entretiens et la passation des tests de mes candidats.

Aujourd’hui, à la veille de l’ouverture, je suis heureux de ne plus ressentir le stress lié à une situation de hiérarchie même si celui-ci a en partie été remplacé par celui lié à la création d’entreprise. L’accompagnement du franchiseur était bien celui décrit par Laurence lors de nos rencontres à l’APM. Il est vraiment adapté à quelqu’un qui part de zéro dans le secteur du travail temporaire », conclut Pascal Bonache.



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